03.02.2010
Invictus : à la gloire d'un sport ?
Absolument bouleversée à la sortie de Gran Torino, que les rumeurs disaient être le dernier eastwoodien, c'est avec confiance que je me suis dirigée vers Invictus, le dernier film de Clint Eastwood.
Alors je ne vais pas me répéter sur l'histoire qui a été vue et revue dans les médias. Pour résumé : comment Nelson Mandela en arrivant au pouvoir à utiliser le rugby, jusqu'alors réservé aux afrikaners (les blancs) pour souder une nation et la sortir de l'apartheid.

Et c'est vrai que les scènes de matchs (environ 35% du film) sont très convaincantes et prennent facilement aux tripes, même pour les non adeptes.
Mais alors pourquoi est ce que je ressorts partagée? J'ai trouvé ce film lisse, beaucoup plus lisse que les autres films auxquels Monsieur Eatwood nous avait habitué. Rien ne va de travers, rien de dérape, tout est beau dans le meilleur des mondes. On apperçoit bien sûr quelques réticences dans chaque camps, mais ils sont balayés d'un coup de caméra. Mais plus de 15 ans après, ces réticences, ces différences persistent encore dans ce pays. Et si Nelson a fait un travail énorme, je trouve cela un peu "hollywoodien" de ne montrer que les "bons" aspects.
Clint Eastwood arrive très bien à montrer comment le sport peut réunir tout un pays, comment le sport déclenche les passions et les ferveurs. Mais n'y a t il pas dernière l'instrumentalisation du sport ? La politisation du sport ? Et ça aussi, c'est balayé d'un coup de caméra.
C'est un film classique, humaniste, sage, porté par 2 grands acteurs qui font vibrer la légende et le mythe "Nelson Mandela". Mais trop de bons sentiments, sans grande subtilité dans certaines scènes. Eastwood a toujours fait ressortir l'ombre, le secret, le non dit dans ces films. Et là je ne m'y retrouve pas. Un peu trop "pays des Bisounours". Clint Eastwood revient!!!!
16:34 Publié dans Ciné news | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nelson mandela, rugby, clint eastwood, matt damon, morgan freeman, afrique du sud
01.02.2010
Dîner à la Maison Blanche
Non je n'ai pas fait un aller retour express à Washington pour dîner avec Monsieur OBAMA, mais j'ai plutôt emmener mon homme dîner à la Maison Blanche, le restaurant étoilé parisien des frères Pourcel, directement sur les Champs Elysées.
Et oui on ne se refuse rien pour fêter un évènement :)
Alors tout d'abord : le cadre - Absolument sublime - en plein coeur du 8ème arrondissement. Au dernier étage du théâtre des Champs Elysées, avenue Montaigne s'il vous plait. Une belle verrière qui offre une vue imprenable sur les toits parisiens, avec d'un côté le drapeau français du haut du Grand Palais qui flotte et de l'autre le dôme des Invalides.
Côté déco on est dans le chic et sobre. Des tons neutres, des tables espacées. C'est chic.
Un accueil tiré à 4 épingles. Chacun sa fonction. Une personne qui vous place, une qui vous apporte l'apéro, l'autre préposée aux amuses bouches, et enfin un serveur. Sans oublier le sommelier.
Le menu? Du choix mais une carte plutôt sobre, sans grande extravagance. Avec une carte sans les prix proposée à Madame :) On opte pour les plats à la carte.
Avec donc en entrée pour moi des ravioles aux artichauts avec émulsion de parmesan et copeaux de truffes. Une merveille. LUI il a opté pour les gambas grillées servies sur un lit de poires et accompagnées d'un mélange de crabe et d'avocat. Très bon selon lui.
Puis un plat : pour LUI un pavé de boeuf avec foie gras. Une merveille dit il. Et pour moi du saint pierre sur un lit de petits légumes de saisons croquants à souhait. Très bon. Mais beaucoup moins extravagant et "wouaa" que mon entrée.
Et pour finir des croustillants praliné chocolat avec un mélange de texture extraordinaire entre le croquant des feuilles de praline, la mousse chocolatée et la gelée à la menthe. Pour lui une déclinaison de dessert autour du citron. Merveilleux à souhait.
Le tout accompagnée pour LUI d'un peu de vin et d'un cocktail sans alcool pour moi.
Un régal, une super soirée. Et une addition, disons nous euhhhhhh, à la hauteur d'un 1 étoilé. Compter donc entre 120 et 150 Euros par personne. Mais c'est un vrai régal.
Je le reccomande pour ceux qui auraient quelque chose à fêter, ou qui veulent se faire plaisir en amoureux.
11:45 Publié dans I love Paris | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : maison blanche, paris, frères pourcel
28.01.2010
Les tribulations d'une caissière
Un petit livre sans prétention, lu en seulement quelques trajets de métro. Un petit livre plein d'humour et de sarcasme, où on se demande si ce qui nous fait sourrire tient plus des situations caucasses, du fait que l'on s'y retrouve, ou encore de la naïveté (souvent feinte) de la narratrice.
Et que celle d'entre nous qui n'a pas au moins passé un été à la caisse d'un hyper, super ou mini marché pour payer l'année étudiante à venir se dénonce. Si c'est votre cas, vous réagirez surement à certaines anecdotes comme celle du client de la fermeture qui attend que les lumières soient éteintes pour passer en caisse. La nature humaine et le capitalisme ambiant sont donc la cible de cette auteur en herbe qui fait ses premiers d'écriture sur un blog. Car au final on fini par croire que ce métier, qui devait être une transition, fini par devenir un "hobby" pour étudier la race humaine.
Humour, sens de la répartie, mais également condensé de tous les clichés du monde et du moment du type "tu vois ci tu ne travailles pas à l'école tu seras caissière comme la dame". Aucuns mots gentils pour ses collègues, aucuns mots pour les autres métiers de la grandes surfaces, une proportion à dire "je" sans se remettre en question. Car pour avoir fait l'hôtesse de caisse plusieurs mois de suite, j'admets que la caissière n'est pas toujours aimable, n'a pas toujours le sourrire, n'est pas toujours serviable comme essaye de nous faire croise Anna Sam.
En bref? Un petit ouvrage divertissant, plein d'humour, très critique sur les autres, qui a le mérite, certes de rendre justice à un métier souvent méprisé. Mais peut être trop auto centré, avec une dérision à un sens.
09:26 Publié dans Lectures en folie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caissière, poche, anna sam
22.01.2010
Sortez couverts !
Alors je ne milite pas pour la débauche totale de nos corps (quoi que :)) mais plus pour le principe même du préservatif, de son utilisation mais aussi pour la sensation car c'est vrai que ça compte et pas seulement pour ces messieurs !
Dans ce nouveau modèle pas de latex, souple, il se ferait presque oublier.
Encore un seul problème à mon sens le prix, qui peut être prohibitif (entre 8 et 10 €). Les fabricants ont encore des efforts à faire... Non?
15:50 Publié dans Culture pub | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2010
Butin soldesque...
1er samedi des soldes, comment résiter ? Surtout avec des besoins de basics indispensables, ... Et des "Tirs groupés" (comprendre chèques cadeaux offerts par mon CE pour Noël). Et puis comme IL dirait pour me paraphraser : "ohhh mon Dieu les soldes, il faut que j'achète":)
Bon alors armée de mon chapeau, me voici dans mes boutiques fétiches du BV J Jean Jaurés de Boulogne.
Tout d'abord, et sans photos, un peu de lingerie.
Puis une paire de bottes, couleur camel ou écureuil. Petite différences par rapport à ces chaussures sur lesquelles j'ai craqué précédemment, elles sont hyper plates! (From BATA)
07:00 Publié dans Histoires d'elle | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : soldes, butin, manteau, caroll, bata, bottes, plates


